26/01/40007: test
ranger que c'est comme s'il haissait un autre que lui.
Pas la peine de rester là à se morfondre. Strike bondit du lit, en faisant fuir les chats qui se sont glissés par la fenêtre pour finir son repas et les restes divers qui jonchent le sol. Foutus félins, faut-il qu'ils soient courageux pour survivre dans une ville où les wolfens pullulent...
Sa main droite boucle son ceinturon tandis que sa senestre, aussi massive que maladroite soutient le baudrier de sa colichemarde. Il saisit ses jambières de cuir jetées sous le lit, et le plastron chitineux taillé dans la carapace couleur rouille d'une saleté insectoïde. Tant de pièces disparates, d'équipement dépareillé, comme s'il avait rodé aux quatre coins d'Aarklash et de son histoire : un bijou Daikinee, une médaille datant de Kharboxyl, ses lames-pistolets jumelles comme volées à des inquisiteurs du Griffon...
Un corps sans cicatrice mais une identité en lambeaux...
Un patchwork d'événements sans queue ni tête, un brouhaha de batailles, de retraites, de contre-attaques et de retraites encore. Une fuite en avant décousue, à moins que ce ne soit que les divagations dérangées d'un mythomane.
Même si son corps régènère, sa mémoire, elle, est au bout du rouleau. Comme si sa date de péremption etait depuis longtemps dépassée, qu'elle avait plusieurs fois franchi ses limites et qu'elle se soit effacée au petit bonheur la chance pour faire de la place.
Les tirs de canons ébranlent déjà le Rempart et l'odeur fétide du quartier s'éveille sous le soleil alors que, chapeau noir vissé sur le crane, le gobelin se dirige sans hâte vers Den-Azhir.
Pas la peine de rester là à se morfondre. Strike bondit du lit, en faisant fuir les chats qui se sont glissés par la fenêtre pour finir son repas et les restes divers qui jonchent le sol. Foutus félins, faut-il qu'ils soient courageux pour survivre dans une ville où les wolfens pullulent...
Sa main droite boucle son ceinturon tandis que sa senestre, aussi massive que maladroite soutient le baudrier de sa colichemarde. Il saisit ses jambières de cuir jetées sous le lit, et le plastron chitineux taillé dans la carapace couleur rouille d'une saleté insectoïde. Tant de pièces disparates, d'équipement dépareillé, comme s'il avait rodé aux quatre coins d'Aarklash et de son histoire : un bijou Daikinee, une médaille datant de Kharboxyl, ses lames-pistolets jumelles comme volées à des inquisiteurs du Griffon...
Un corps sans cicatrice mais une identité en lambeaux...
Un patchwork d'événements sans queue ni tête, un brouhaha de batailles, de retraites, de contre-attaques et de retraites encore. Une fuite en avant décousue, à moins que ce ne soit que les divagations dérangées d'un mythomane.
Même si son corps régènère, sa mémoire, elle, est au bout du rouleau. Comme si sa date de péremption etait depuis longtemps dépassée, qu'elle avait plusieurs fois franchi ses limites et qu'elle se soit effacée au petit bonheur la chance pour faire de la place.
Les tirs de canons ébranlent déjà le Rempart et l'odeur fétide du quartier s'éveille sous le soleil alors que, chapeau noir vissé sur le crane, le gobelin se dirige sans hâte vers Den-Azhir.